Pour que l’Eglise catholique change de regard et d’attitude à l’égard des personnes handicapées ayant une vocation et qu’elle les accepte dans ses communautés religieuses.

Ce que je demande à l’Eglise
4 juin, 2009, 10:12
Classé dans : Non classé

Je demande à l’Eglise qu’elle ne nous ferme pas ses portes et nous considère comme n’importe qu’elle vocation.

Car, pour les communautés apostoliques, comme pour les carmels, on dit non, sans même rencontrer la personne.

 

 

 

1/  De s’intéressé à ce qui nous fait vivre spirituellement.

 

 

En effet, de toutes mes démarches, jamais on ne sait préoccuper de ce qui m’habitait spirituellement. C’est pourtant ce qui est premier.

 

2/ De s’intéressé aux capacités d’autonomie de la personne.

Dans certains cas le  handicap sera si lourd qu’il nécessitera une communauté spécifique. Mais quand le handicap laisse une autonomie alors il   faut faire un examen sérieux et sincère

Bien sûr que tout n’est pas possible, le handicap rend des choses possibles et d’autres non. Mais on ne demande jamais à quelqu’un dans une communauté de tout faire. Il faut apprécier ce que la personne peut ou ne pas faire et lui faire faire ce qu’elle peut faire.

 

3/ Que les communautés nous accueille partout et non dans des communautés qui nous soient réservés.

 

En effet, si les valeurs évangéliques nous invitent à nous accueillir les uns les autres dans nos différences, les communautés religieuses qui devraient être les précurseurs de ces valeurs ne veulent pas accueillir d’handicapés dans leur grande majorité.

Devant leur fermeture, ceux qui étaient écartés ont créé des communautés où ainsi, ils pourraient vivre leur vocation, et cet état persiste.

Concernant la vie monastique, les bénédictins ont créé certains monastère pour divers handicap (ce qui est tout à leur honneur)

Ces communautés « pour handicapés » sont également constitués de « valides ». Le problème c’est qu’elles sont très rares et laisse peu de choix à vivre une spiritualité autre que la vie bénédictine.

 

Les communautés de valides y ont trouvé leur intérêt, car les handicapés sont systématiquement orientés vers elles. On a ainsi trouvé une solution à bon compte.

 Pour mieux comprendre ce que nous demandons à l’Eglise, je prendrais une comparaison.

 

Si par exemple on disait dans une ville les handicapés feront parti de la paroisse x et c’est tout, ils vivront dans tel quartier, les enfants fréquenteront telle école… tout le monde trouverai cela anormal, car les libertés fondamentales de la personne seraient atteinte et cela déboucherait sur une société pour le moins peu accueillante.

Et bien dans la vie religieuse c’est la situation actuelle, avoir une vocation religieuse c’est possible mais que dans des endroits qui nous soient réservés.

Un discours récurrent est avancé pour justifier la situation qui objectent qu’intégrer une personne handicapée n’est pas viable pour une communauté. (mais l’expérience n’a jamais été faite)

 

LL’argument consistant à dire, que notre accueil est rendu difficile à cause du vieillissement des communautés serait recevable, si ces mêmes communautés nous avaient accueilli auparavant (ce qui n’est pas le cas), et si on ne nous orientait pas systématiquement vers les communautés pour handicapés tout autant vieillissantes et devant de surcroît faire face à une concentration d’handicap. Pourquoi ce qui est acceptable à un endroit ne l’est pas à l’autre.

Nous sommes peu d’handicapés à frapper à la porte de l’Eglise, les répartir serait semblable à la concentration de l’homéopathies. Nous pourrions ainsi choisir la spiritualité qui nous correspond.

Je ne vois pas en quoi se serait moins viable qu’une communauté présentant une concentration d’handicapés. A moins que le problème soit ailleurs… l’acceptation de la différence comme on me l’a hélas dit.

Et pourtant vivre avec les valides  » serait un témoignage puissant pour le monde du message de l’Eglise.

      

conclusion

Un changement de la situation se heurte en réalité aux mentalités. Ce n’est qu’un regard différent de la vie religieuse à l’égard de l’handicap qui pourra faire évoluer la situation actuelle.

  

C’est l’affaire de tous. Des autorités religieuses, même si celles-ci on peut d’impact sur les communautés religieuses qui ont leur propre autonomie, J’ai à ce propos rencontrer mon évêque (Monseigneur Papin qui m’a promis d’en parler au conseil épiscopal)

Les handicapés eux-mêmes (mais les vocations handicapées sont peu nombreuses et ont donc par conséquent peu de poids)

En fait, il n’y a que les laïques qui représente un vrai levier, qui sont en droit de demander une Eglise digne du message du Christ et ainsi, peuvent faire bouger les mentalités.


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